L'économie du Gard
Si le Gard reste le département le plus industriel de la région Languedoc-Roussillon, cette activité a connu un fort déclin en raison de la nature des industries présentes (textile, culture de la soie, activités minières).
Il en demeure pas moins vrai qu'il existe des pôles d'excellences notamment dans le cadre de la recherche (centre nucléaire de Marcoule) ou des biotechnologies à Nîmes.
L'agriculture et l'agroalimentaire restent des activités prédominantes et dynamiques (le département ne compte pas moins de 10 produits agricoles bénéficiant d'une appellation d'origine contrôlée AOC, il est également le premier producteur national d'asperges). Le tertiaire représente 72% des emplois.
Après deux années d’augmentation régulière, le nombre de demandeurs d’emploi à temps plein se stabilise. Au 1er janvier 2011, le Gard compte un peu plus de 55 990 demandeurs. Le taux de chômage représente 12,7 % de la population active, soit un repli de 0,1 point sur les 12 derniers mois. Les inquiétudes concernent le chômage des plus de 50 ans (+ 14,1 % sur 12 mois) et le chômage de longue durée (+ 13,3 % sur 12 mois).
Doté d'une grande richesse patrimoniale (le pont du Gard est inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco), de manifestations culturelles majeures (férias), d'une commune littorale (le Grau du Roi –




